Les femmes et les enfants d’abord 1


Après l’arrivée remarquée du ministère combiné de la Famille, de l’Enfance et des Droits des femmes, l’attention se porte en France naturellement vers la place de la femme dans notre société, et l’avancement du combat féministe – manifestement loin d’être terminé – depuis sa genèse au XVIIIe siècle. Force est de constater toutefois que le progrès est avéré quand on observe le peu de droits et de considération accordés aux femmes à l’époque de la Révolution et jusqu’à la moitié du siècle dernier. En observant cela de plus près, je ne peux m’empêcher d’y voir une flagrante similitude avec le traitement directif-protecteur que nous réservons aux enfants aujourd’hui.

Une majorité des croyances prévalentes concernant les femmes au XVIIIe siècle provenaient de la mythologie chrétienne. La femme fut créée d’une côte d’Adam et lui doit donc son existence. C’est aussi elle qui a initié tout le malheur humain en cédant à la tentation de manger le fruit interdit. C’est évident : la femme est faible, cause de malheur, incapable de résister à la tentation. Cette époque d’essor scientifique appuiera ces vestiges de croyance mythologique à l’aide d’un discours « scientifique » médical. Encore au début du XIXe siècle, Julien-Joseph Virey décrit la femme dans le Dictionaire des Sciences Médicales (sic, orthographe de l’époque) en ces termes :

« Tout individu femelle est uniquement créé pour la propagation; ses organes sexuels sont la racine et la base de toute sa structure. (…) Jamais femme ne s’est élevée par la culture de son intelligence, à ces hautes conceptions du génie dans les sciences et la littérature, qui semblent être la plus sublime conquête de l’esprit humain. (…) On nomme, il est vrai, plusieurs femmes qui ont régné avec gloire (…) mais, indépendamment de la raison qu’on en a donnée, que les hommes gouvernent quand les femmes règnent, jamais la Russie, par exemple, n’a subi plus de révolutions, n’a vu plus de guerres et de calamités fondre sur elle, que sous les six règnes de femmes qu’elle a eus pendant le cours du dix-huitième siècle. (…) D’anciennes histoires présentent des exemples de peuples chez lesquels le sexe féminin obtenait la domination sur l’homme. (…) Plus la barbarie est extrême, plus la femme semble obtenir d’ascendant. Voyez ces féroces anthropophages, (…) elles abreuvent leurs enfans à la mamelle de cette horrible coutume, en leur faisant sucer le sang des prisonniers de guerre; c’est ainsi que la faiblesse s’allie à la cruauté dans la haine, comme elle inspire la commisération dans l’amour. »

1Femme, in Dictionaire des Sciences Médicales (volume 14, p. 503), Julien-Joseph Virey (1815).

Cette image de la femme naturellement faible qui se révèle extrêmement cruelle hors de son contexte coercitif n’est pas sans rappeler le roman Sa Majesté des Mouches de William Golding, hommage à la pensée Hobbésienne/Thucydidéenne de la nature humaine sauvage, qui a marqué l’imaginaire collectif d’une vision apocalyptique des conséquences attendues d’un abandon de la coercition des enfants. Je reviendrai plus loin sur cette image de l’enfant à la fois faible et potentiellement cruel, co-porteur avec la femme du péché originel. Quant à l’analyse médicale de Virey, elle ne fait que confirmer les préjugés de l’époque : le squelette de la femme l’empêche de bien courir ; ses nerfs et vaisseaux sont plus ramifiés ce qui la rend plus nerveuse, mobile, changeante ; son cervelet est plus petit que celui de l’homme, ce qui explique sa fragilité et sa sensibilité 2L’analyse du discours médical est issue de Discours médical et construction des catégories homme/femme, masculin/féminin de Nicole Edelman (2003)..

Cette différentiation naturaliste entre hommes et femmes se concrétise dans les lois. En France, les articles 1124 et 1125 du Code Civil de 1804 (également appelé Code Napoléon) sont sans équivoque : « Les incapables de contracter sont les mineurs, les interdits, les femmes mariées, dans les cas exprimés par la loi (…) Le mineur, l’interdit et la femme mariée ne peuvent attaquer, pour cause d’incapacité, leurs engagemens, que dans les cas prévus par la loi. Les personnes capables de s’engager ne peuvent opposer l’incapacité du mineur, de l’interdit ou de la femme mariée, avec qui elles ont contracté » 3Code civil des français (1804).. En France comme ailleurs, la femme n’a pas d’existence légale séparée de son mari 4Women and the Law, in Women, Enterprise & Society, Harvard Business School (2010).. En ressort qu’en 1789, les femmes ne sont pas considérées comme de vrais individus. Et cette conception n’est pas propre à la France : la conception de la femme comme un être d’une nature complètement différente de celle de l’homme, et qui la prédestine à la sphère privée (là où l’homme est construit pour le monde publique), existe également notamment en Angleterre et s’exporte aux États-Unis. Ainsi, au début du XIXe siècle, on y croit en un certain nombre de différences biologiques entre hommes et femmes, qu’on entretient socialement :

Hommes Femmes
Puissants Faibles
Actifs Passives
Courageux Timides
Mondains Domestiques
Logiques Illogiques
Rationnels Émotionnelles, proies à la folie, à l’hystérie
Individuels Sociales/Familiales
Indépendants Dépendantes
Capables de résister à la tentation Incapables de résister à la tentation
Impurs Pures
Ambitieux Satisfaites
Sexuels/Sensuels Non-sexuelles/sensuelles
Sphère: Publique Sphère: Privée

5Women in the Nineteenth Century, in Women in Literature, Kimberly M. Radek (2001/2008).

Ce qui est frappant, quand on s’intéresse aux enfants, c’est que la quasi-totalité des mots utilisés pour décrire les femmes à la charnière entre les XVIIIe et XIXe siècles sont toujours d’actualité lorsque l’on parle des enfants. Et après tout, ce n’est pas si étonnant : l’origine de nos préjugés est bien similaire. Lorsque le Palatinat-Deux-Ponts devient le premier état à légiférer l’obligation scolaire pour les garçons et les filles en 1592, c’est en suivant l’appel de Martin Luther à la Réforme protestante 6Voir Compulsory Education, Wikipedia.. Les Réformateurs voyaient les enfants comme des êtres contaminés par le péché originel, et donc en profond besoin de coercition et de surveillance afin de les protéger des tentations et vices du monde 7http://www.faqs.org/childhood/Pa-Re/Protestant-Reformation.html. En 1763, lorsque Frédéric le Grand introduit en Prusse le décret (« Generallandschulreglement ») à l’origine de l’implémentation du premier large système moderne d’école obligatoire, il adopte le modèle conçu par le piétiste August Hermann Francke (1663-1727). A son sujet, Dr. Peter Gray écrit :

« [August Hermann Francke] était clair sur le fait que le but primaire de ses écoles était de casser puis reformer la volonté des enfants. Il écrit : ‘La formation du caractère de l’enfant implique la volonté ainsi que la compréhension (…) Par-dessus tout, il est nécessaire de casser la volonté naturelle de l’enfant. Bien que le maître d’école qui vise à rendre l’enfant plus instruit doit être félicité de cultiver la compréhension de l’enfant, il n’en fait pas assez. Il oublie sa tâche la plus importante, à savoir de rendre sa volonté obéissante’.

Francke croyait que la manière la plus efficace de casser la volonté des enfants était à travers la constante supervision à l’école. Il écrit : ‘Les jeunes sont incapables de réguler leur vie, et ils sont naturellement enclins à un comportement oisif et pécheur quand on les laisse opérer d’eux mêmes. Pour cette raison, il est une règle de cette institution [les écoles piétistes] selon laquelle un élève ne peut jamais être autorisé à être sans la présence d’un superviseur. La présence du superviseur étouffera l’inclination de l’élève au comportement pécheur et lentement affaiblira sa volonté’. (…) La croyance selon laquelle les jeunes personnes sont incapables de prendre des décisions raisonnables est une pierre angulaire de notre système d’éducation obligatoire et surveillée de près. »

 

Peter Gray, Free To Learn : Why Unleashing the Instinct to Play Will Make Our Children Happier, More Self-Reliant, and Better Students for Life (2015). Traduit de l’Anglais. Les citations de Francke proviennent de J.V.H. Melton, Absolutism and the eighteenth-century origins of compulsory schooling in Prussia and Austria (1988).

Les enfants partagent donc avec les femmes une origine religieuse à la domination dont ils sont les victimes. L’origine médicale va quant à elle de soi : les enfants sont petits et faibles, ils ne sont pas encore instruits. Les différences physiologiques sont évidentes, et si elles impliquent un besoin accru de protection, ce prétexte est utilisé pour justifier une coercition permanente, à l’image de celle infligée aux femmes du Siècle des Lumières et après. Signe que notre considération des enfants n’a pas tellement évolué depuis le XVIIIe siècle, les femmes leur étaient comparées de par leur prétendue faiblesse. Malgré sa tendresse proclamée, Diderot n’échappe pas à la pensée de son époque dans son essai Sur les Femmes de 1772 :

« Ô femmes, vous êtes des enfants bien extraordinaires ! Avec un peu de douleur et de sensibilité (…), quel attendrissement ne nous auriez-vous pas inspiré, en nous montrant les femmes assujetties comme nous aux infirmités de l’enfance, plus contraintes et plus négligées dans leur éducation, abandonnées aux mêmes caprices du sort, avec une âme plus mobile, des organes plus délicats, et rien de cette fermeté naturelle ou acquise qui nous y prépare ; réduites au silence dans l’âge adulte, sujettes à un malaise qui les dispose à devenir épouses et mères : alors tristes, inquiètes, mélancoliques, à côté de parents alarmés, non-seulement sur la santé et la vie de leur enfant, mais encore sur son caractère : car c’est à cet instant critique qu’une jeune fille devient ce qu’elle restera toute sa vie, pénétrante ou stupide, triste ou gaie, sérieuse ou légère, bonne ou méchante, l’espérance de sa mère trompée où réalisée. »

 

Denis Diderot, « Sur les Femmes » (1772). 8Sur les Femmes, Denis Diderot (1772).

Enfin, les femmes de l’époque ont en commun avec les enfants de jadis et d’aujourd’hui un renforcement social des préjugés de nos sociétés : toute la construction sociale est faite de telle sorte que les femmes correspondent à l’idée qu’on se fait d’elles. Une femme se doit de correspondre à cet idéal, sous peine d’être considérée comme pathologique, ou de s’être « désexuée », et d’être ostracisée. L’historienne Barbara Welter décrit le processus d’acculturation des femmes aux idéaux que leur projetaient les hommes américains en les regroupant sous le terme de « Culte de la Vraie Féminité ». Elle identifie quatre vertus qui font une « vraie » femme : la piété, la pureté, la soumission et la domesticité 9Women in the Nineteenth Century, in Women in Literature, Kimberly M. Radek (2001/2008).. Certains des rares partisans de l’égalité politique au XVIIIe siècle dénoncent déjà le rôle social dans la conformité des femmes de l’époque aux préjugés qu’on leur renvoie, à l’instar du marquis de Condorcet : « Ce n’est pas la nature, c’est l’éducation, c’est l’existence sociale qui cause cette différence. […] Il est donc injuste d’alléguer, pour continuer de refuser aux femmes la jouissance de leurs droits naturels, des motifs qui n’ont une sorte de réalité que parce qu’elles ne jouissent pas de ces droits » 10Cité dans La République au Féminin : La Longue Histoire des Femmes de la République (1789 à 1944), Schweitzer, Caniart, Rubio, Brissieux, Sawicki (1998/2003).. Comment ne pas envisager que la prévalence du style parental protecteur-dominant et de la coercition de l’école obligatoire, apportent leur contribution dans le maintien des enfants dans les rôles qu’on veut bien leur donner ? De même que l’une des principales réserves au milieu du XIXe siècle à l’idée de suffrage universel étendu aux femmes était, comme le dit à l’époque l’historien Michelet, qu’ » accorder aux femmes le droit de voter immédiatement, ce serait faire tomber dans l’urne électorale quatre-vingt mille bulletins pour les prêtres » 11Cité dans La République au Féminin : La Longue Histoire des Femmes de la République (1789 à 1944), Schweitzer, Caniart, Rubio, Brissieux, Sawicki (1998/2003)., nous croyons aujourd’hui si passionnément en la faiblesse, l’irresponsabilité, la vulnérabilité face à la manipulation, et la frivolité des enfants, que nous passons le plus clair de notre temps en leur présence à renforcer la compatibilité entre cette foi inébranlable et la réalité. De la même manière que les femmes étaient (vues comme) pieuses, pures, soumises et domestiques parce qu’on leur niait l’opportunité de se développer autrement, les enfants sont (vus comme) vulnérables car poussés à la soumission, frivoles car infantilisés, irresponsables car dénués de réelles responsabilités (non, un devoir d’école assigné de l’extérieur n’est pas qualifiable de réelle responsabilité) 12Pourtant, même le gouvernement australien le dit :
« Les enfants apprennent à développer une image d’eux-même comme aptes et compétents quand c’est la façon dont ils sont vus par les autres. Quand les professionnels de la garde à l’enfance laissent les enfants expérimenter, explorer et prendre des décisions, les enfants développent la confiance qui leur permet de prendre des risques et prolonger leur étude du monde, ce qui permet le développement de leurs compétences à travers toutes les zones de développement. En outre, la capacité à prendre des décisions de manière indépendante est aussi une part intégrale du développement des compétences de vie d’un enfant. »
Angela Owens pour le National Childcare Accreditation Council.
. De la même manière qu’une femme exprimant des traits ou désirs contraires aux idéaux féminins définis par les hommes étaient affublées de pathologies fort commodes au maintien du status quo, un enfant ne se modelant pas à la volonté scolaire et patriarcale se voit doté d’un trouble de l’apprentissage, de l’attention, du comportement. On en vient à définir la norme par le modèle scolaire, et à nommer « pathologie » toute déviance par rapport à l’idéal rêvé. Aujourd’hui, une personne sur onze est diagnostiquée d’un trouble de l’attention 13http://www.healthline.com/health/adhd/facts-statistics-infographic. D’après le CDC (Centers for Disease Control and Prevention), ce sont 11% des enfants américains qui en étaient atteints en 2011, soit une augmentation de 42% depuis 2003 14Attention-Deficit / Hyperactivity Disorder (ADHD) – New Data: Medication and Behavior Treatment, Centers for Disease Control and Prevention.

Malgré tout, observer la constante évolution de la considération, du traitement et des droits des femmes depuis cette époque ne peut que donner espoir pour la cause des enfants qui reste encore presque totalement à faire. Tout comme il y avait des féministes comme Condorcet ou Poulain de la Barre, il y a des personnes qui œuvrent pour la reconnaissance des enfants comme êtres capables et comme citoyens. Des personnes comme Tolstoï au XIXe siècle, A.S. Neill au début du XXe, suivi de près par John Holt puis Dan Greenberg. Aujourd’hui, le Youth Rights Movement combattant l’âgisme se poursuit avec l’émergence d’EUDEC (European Democratic Education Community) qui promeut l’éducation démocratique en Europe ; Bruno Vanobbergen, commissaire flamand au droit de l’enfant, défend le droit de vote des enfants 15http://deredactie.be/cm/vrtnieuws/binnenland/1.2117457 – Voir aussi son livre Het Kind van onze Dromen.. Il fait écho à Ivan Illich, qui en 1971 écrivait :

« Sans y réfléchir, nous avons accepté l’idée qu’il existe des « enfants », et nous décidons qu’ils doivent aller à l’école, qu’ils sont soumis à nos directives, qu’ils n’ont pas de revenus personnels et ne peuvent en avoir. Nous attendons d’eux qu’ils restent à leur place et se conduisent en « enfants ». (…) L’espèce humaine, selon nous, est celle qui a la lourde responsabilité et le privilège de s’occuper de ses petits. Nous oublions, ce faisant, que l’idée que nous nous faisons de l’enfance n’est apparue que récemment en Europe occidentale, et qu’elle est encore plus récente dans les deux Amériques.
L’enfance, que nous distinguons de la petite enfance, de l’adolescence ou de la jeunesse, n’apparaît pas en tant que notion distincte au cours du développement historique de la plupart des civilisations. (…) Les « enfants » apparurent en Europe à la même époque que la montre de gousset et le prêteur d’argent chrétien. (…) »

 

Ivan Illich, « Une Société Sans École » (1971). 16Une Société Sans École, Ivan Illich (1970).

Reste à décider, individuellement, si l’on est prêt à réviser sa vision de l’enfance comme on l’a progressivement fait pour les femmes 17Pour voir l’évolution du statut de la femme en Belgique, je vous invite à commencer par sa chronologie sur Wikipedia., ou si notre incertitude et nos habitudes nous ancreront dans le camp réactionnaire de l’oppresseur bienveillant.

 

Antoine Guenet

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PS : Un grand merci à Marie Gervais pour sa relecture et son feedback précieux.

Notes   [ + ]

1. Femme, in Dictionaire des Sciences Médicales (volume 14, p. 503), Julien-Joseph Virey (1815).
2. L’analyse du discours médical est issue de Discours médical et construction des catégories homme/femme, masculin/féminin de Nicole Edelman (2003).
3. Code civil des français (1804).
4. Women and the Law, in Women, Enterprise & Society, Harvard Business School (2010).
5, 9. Women in the Nineteenth Century, in Women in Literature, Kimberly M. Radek (2001/2008).
6. Voir Compulsory Education, Wikipedia.
7. http://www.faqs.org/childhood/Pa-Re/Protestant-Reformation.html
8. Sur les Femmes, Denis Diderot (1772).
10, 11. Cité dans La République au Féminin : La Longue Histoire des Femmes de la République (1789 à 1944), Schweitzer, Caniart, Rubio, Brissieux, Sawicki (1998/2003).
12. Pourtant, même le gouvernement australien le dit :
« Les enfants apprennent à développer une image d’eux-même comme aptes et compétents quand c’est la façon dont ils sont vus par les autres. Quand les professionnels de la garde à l’enfance laissent les enfants expérimenter, explorer et prendre des décisions, les enfants développent la confiance qui leur permet de prendre des risques et prolonger leur étude du monde, ce qui permet le développement de leurs compétences à travers toutes les zones de développement. En outre, la capacité à prendre des décisions de manière indépendante est aussi une part intégrale du développement des compétences de vie d’un enfant. »
Angela Owens pour le National Childcare Accreditation Council.
13. http://www.healthline.com/health/adhd/facts-statistics-infographic
14. Attention-Deficit / Hyperactivity Disorder (ADHD) – New Data: Medication and Behavior Treatment, Centers for Disease Control and Prevention
15. http://deredactie.be/cm/vrtnieuws/binnenland/1.2117457 – Voir aussi son livre Het Kind van onze Dromen.
16. Une Société Sans École, Ivan Illich (1970).
17. Pour voir l’évolution du statut de la femme en Belgique, je vous invite à commencer par sa chronologie sur Wikipedia.

A propos de Antoine Guenet

Né en 1986. Père, musicien, professeur de musique depuis 10 ans, et beaucoup d'autres choses. Avec mon épouse Susan, j'ai décidé de lancer le projet d'ouvrir une école Sudbury de langue ouverte au centre de la Belgique.


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